La Belle de l’Adriatique

Belle de l'Adriatique

La Belle de l’Adriatique est un petit paquebot intimiste qui peut accueillir 200 passagers dans une ambiance conviviale et familiale. La langue à bord est le français : encadrement, animations, journal de bord, menus… Les croisières sont tout inclus : boissons aux repas et aux bars (sauf crus d’exception et Champagne) ainsi que le wifi dans les salons. Des tablettes tactiles sont même disponibles ainsi que des systèmes audio pour faciliter l’écoute des guides pendant les excursions.

Belle de l'AdriatiqueLa compagnie CroisiMer propose des itinéraires, façon cabotage inter-îles en Grèce, en Croatie et en Dalmatie ainsi que des croisières en Italie sur la côte Amalfitaine et la Sicile. C’est le seul paquebot où l’on parle français et dont certains itinéraires permettent de traverser l’étroit canal de Corinthe : 24,60 mètres.

Pour la petite histoire

Belle de l'Adriatique - CroisiEuropeLa Belle de l’Adriatique est le premier bateau maritime de la société CroisiMer – l’entité maritime de la compagnie française CroisiEurope – plus connue pour ses croisières fluviales. Si le navire a été construit en Belgique en 2007, sa conception, son design et ses aménagements intérieurs ont été réalisés en Alsace. Le 25 janvier 2008, le paquebot est baptisé à Nice après avoir passé la saison hivernale dans les Canaries.

L’histoire de CroisiEurope
CroisiEurope est une compagnie française d’origine Strasbourgeoise. Son histoire est familiale et depuis 40 ans, elle se développe entre croisières fluviales et maritime, tant en France, qu’en Europe, en Asie, en Afrique, aux Etats-Unis ou en Amérique du Sud. La compagnie propose aussi bien de voyager sur un petit voilier, un paquebot fluvial ou maritime qu’une péniche ou encore un bateau à roue à aubes.

Téléchargez l’historique de la compagnie CroisiEurope

Belle de l'Adriatique - tableau Gérard Schmitter

C’est anecdotique, mais c’est même Gérard Schmitter, le fondateur de CroisiEurope, qui a peint tous les tableaux qui ornent les cabines et les ponts du paquebot La Belle de l’Adriatique.

 

Belle de l'Adriatique

Caractéristiques techniques

  • Construit aux chantiers Meuse et Sambre de Namur en Belgique
  • Entrée en service en 2007
  • Baptême du navire 25 janvier 2008
  • 200 passagers
  • 48 membres d’équipage
  • 100 cabines toutes disposent d’une vue mer
  • Longueur : 110 m
  • Largeur : 12,80 m
  • Tirant d’eau : 2,50 m
  • Tonnage : 3 500 tonneaux
  • Vitesse maximum : 16 nœuds
  • 1 ascenseur
  • 5 ponts réservés aux passagers
  • 1 restaurant
  • 3 bars
  • Pont terrasse avec solarium et transats
  • 2 jacuzzis
  • Boutique de souvenir
  • Bibliothèque et jeux de société
  • Salons dont un avec piste de dance
  • Wifi gratuit dans les salons
  • Voltage en cabine : 220 volts

Belle de l'Adriatique

Plans des ponts de La Belle de l’Adriatique
La Belle de l'Adriatique - CroisiEurope - Plan des ponts

Téléchargez les plans des ponts – pdf

Le concept

Belle de l'AdriatiqueDes croisières 100% francophones
L’équipage et les guides en escale sont francophones. La compagnie met à disposition des passagers : un journal de bord quotidien et des menus en français.

Des escales atypiques
Le concept des croisières à bord de La Belle de l’Adriatique est de proposer à ses passagers des croisières atypiques avec l’accès à des escales auxquelles très peu de paquebots ont accès. Avec sa petite taille et son faible tirant d’eau (2,50 m), le navire longe les côtes de près et accède aussi bien aux petits ports de villages typiques qu’aux ports de grandes villes. Selon les itinéraires, on peut profiter de deux escales par jour pour visiter des îles ou sites remarquables mais aussi de départs tardifs afin de pouvoir en profiter au maximum en soirée.

Une ambiance familiale et conviviale
L’équipage informe les passagers de tout ce qu’il est important de savoir : observations des sites remarquables en navigation, ouverture du restaurant, départ en excursion… La convivialité est de mise et il n’est pas rare que l’équipage vous appelle par votre nom. Il connaît même vos préférences au bar ou au restaurant.

Embarquement à bord

Réception

C’est le point central du navire. Les équipes y sont toujours présentes pour répondre aux questions des passagers. Des tablettes peuvent y être empruntées pendant la croisière.

Cabines

Toutes les cabines ont une vue mer. Comme sur tous les paquebots on y trouve un sèche-cheveux, un coffre-fort et une climatisation réglable. La télé propose les programmes des principales chaînes françaises et des films y sont également diffusés sur un canal spécifique.

A l’arrivée à bord, on trouve sur le lit : le journal de bord avec le descriptif global de la croisière et des excursions disponibles. Un système audio pour faciliter l’écoute des guides en promenades est mis à disposition.

Cabine avec hublots 249

Pont soleil et jacuzzis

Installations sportives en plein air

Belle de l'Adriatique - Installation sportives

Les salons bars

Salon bar avec piste de danse – pont 3
C’est dans ce salon qu’ont lieu les animations, conférences et spectacles en soirée. La compagnie mêle soirée de divertissement et culture locale.

Salon avec piano bar, bibliothèque, grand écran et terrasse – pont 4
Le pianorama bar, c’est son nom, dispose d’une bibliothèque avec quelques livres et jeux de société. Un grand écran permet de suivre les matchs sportifs. Le salon donne accès sur un salon terrasse sur l’arrière du navire.

Le restaurant

Le restaurant propose un menu unique servi en un seul service. Les menus permettent de déguster gastronomie française et spécialités locales lors de repas thématiques. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet avec des très bonnes viennoiseries, pancakes et possibilité de prendre un petit déjeuner salé cuisiné directement en salle.

Quelques belles assiettes au menu

Dans les coulisses de La Belle de l’Adriatique

Visite des cuisines avec le Chef Kersley Vencatachellum

La passerelle de commandement avec le Capitaine Dabelic Ivica

L’équipage

Boutique

L’unique boutique du navire propose quelques souvenirs, vêtements, livres…

CroisiFamille : croisières avec club enfants

La Belle de l’Adriatique est un navire familial. Pendant les vacances d’été, CroisiMer devient CroisiFamille et offre la gratuité de la croisière jusqu’à 16 ans sur le Portugal, l’Espagne et l’Italie ou 30% de réduction sur la côte dalmate. De plus le supplément cabine individuelle est offert. Le club enfants propose des activités et animations et une petite piscine est installée sur le pont soleil. Parents et grands-parents peuvent profiter des visites en escale en confiant leurs enfants aux animateurs qui proposent : jeux aquatiques, activités sportives et manuelles…

Journal de bord - CroisiMer - CroisiEuropeJournal de bord et programme du jour

Dès le premier jour de croisière, on trouve en cabine le Journal de bord de la croisière. Il concerne toute la croisière et présente les différentes activités principales des journées et les excursions possibles en escale. Chaque soir, le programme du jour suivant est remis en cabine avec le détail de la journée : horaires d’escales, répartition des bus pour les excursions, conférences, animations, menus et réjouissances de la soirée.

Les excursions

Belle de l'Adriatique - Guide en excursionsToutes les excursions proposées sont avec un guide francophone. Un système avec audiophone est à disposition gratuitement en cabine pour les croisiéristes, ce qui est très pratique pour bien entendre les explications des guides. On peut réserver ses excursions avant le départ ou directement sur place. Il existe des packages qui permettent d’optimiser son voyage.

Mon carnet de voyage Croatie et Monténégro

Carte Croatie - Croisière CroisiEuropeJour 1 : Dubrovnik
Accueil à bord et soirée libre. Le paquebot reste à quai ce qui permet à ceux qui le souhaite d’aller se promener ou de dîner en ville sans se soucier de l’heure. Pour ma part, ce sera bronzette sur le pont soleil et détente.

Dubrovnik - vues aériennes

Jour 2 : Dubrovnik
Visite guidée en excursion dans le centre historique de la ville en matinée : monastère des dominicains, cathédrale, palais des recteurs… L’excursion est suivie d’un temps libre. On peut facilement changer des euros en ville dans les bureaux de change ou sur les automates bancaires. La monnaie locale est la Kuna. Cette journée complète en ville est pour moi l’occasion de faire une grande promenade sur les remparts de la ville et de découvrir la ville vue d’en haut grâce au téléphérique qui offre une vue imprenable. Pour connaître mes bons plans et les infos pour en savoir plus sur la ville je vous invite à lire la page : A voir, à faire à DubrovnikUne longue escale à Dubrovnik c’est d’habitude mission impossible en croisière. Là, j’ai vraiment pu en profiter. 

Le navire quitte le port après le dîner. La navigation est commentée lorsque le paquebot effectue sa navigation côtière au pied des remparts de la ville fortifiée.

Remparts de Dubrovnik - Croatie

Remparts de Dubrovnik by night

Jour 3 : Mljet – Korcula
7h – Arrivée à Mljet : le paquebot Belle de l’Adriatique se met au mouillage et c’est en chaloupe que l’on regagne le petit port de pêche de l’île.

L’excursion nous mène dans le parc national de Mljet (prononcer Miette). Nous sommes à la pointe sud de la Croatie. La promenade au milieu de la forêt de pins d’Alep et près des lacs est bucolique. C’est en bateau que l’on rejoint le monastère bénédictin du XIIe siècle situé sur l’îlot Véliko Jezero. On apprend que les lacs sont en fait remplis d’eau de mer car les bénédictins ont créé des canaux pour faire fonctionner le moulin de l’île avec les marées.

11h30 – Départ de Mljet et navigation vers Korcula où nous accostons vers 14h. Korčula est la sixième plus grande île de l’Adriatique. Le paquebot est au pied des remparts. Nous visitons la cité médiévale dalmate : la cathédrale Saint Marc, le musée de la ville ou encore celui des icônes. Ce dernier est impressionnant. On y découvre les aubes de pénitents, les cierges des processions qui pèsent jusqu’à 60 kg et le polyptyque de Blaz Jurjev (1439), présentant les membres de la confrérie devant le Christ. Directement dans l’habitation, on accède par un petit pont à la magnifique chapelle de Tous-les-Saints, siège de la confrérie du même nom.

Korcula - Croatie

En soirée, tous les croisiéristes sont invités à assister à une soirée folklorique organisée par les habitants de la ville. Jeunes, pompiers et notables de la ville nous interprètent la danse du sabre. Pour comprendre la courte histoire de cette danse, la Moreska, on nous remet une traduction des dialogues. L’histoire raconte la bataille entre deux rois et leurs armées pour la belle Bula fiancée du roi rouge kidnappée par le roi noir Moro.

23h30 – Départ de Korcula

Jour 4 : Sibenik
Après une petite matinée en navigation qui permet de profiter du paysage, c’est vers 11h que nous arrivons à Sibenik (prononcer Chibénik). Les passagers qui le souhaitent peuvent aller assister à la messe à la Cathédrale Saint-Jacques.

Après le déjeuner, nous partons en car à une vingtaine de minutes de Sibenik pour une promenade dans le parc national de Krka (prononcer Keurka). Un chemin de planches en bois permet de déambuler au milieu de la rivière. Des points de vues offrent un spectacle haut en couleur sur les impressionnantes chutes de Krka. L’eau à la couleur émeraude, dévale en cascade via 17 paliers naturels, sur 800 m et avec un dénivelé de 45,70 m. Le site permet de découvrir quelques vieilles maisons restaurées ainsi qu’un moulin, un atelier de tisserand ou encore un lavoir. En haute saison, la baignade est autorisée.

Chute d'eau et cascades de Krka - CroatieSibenik : la ville a été fondée au Xe siècle et fut pendant une courte période la capitale du royaume Croate. L’excursion permet de visiter le centre historique de la vieille ville, les ruelles tortueuses au pied de la forteresse Sainte Anne qui domine la ville. Construite entre 1431 et 1536 par des artistes italiens et dalmates – Georges le Dalmate et Nicolas le Florentin – la visite de la cathédrale Saint Jacques est l’occasion de découvrir un baptistère sculpté en dentelle de pierre. 

Sibenik - ancien hôtel de ville Gradska vijecnica - milieu du XVIe siècle - Croatie

Ancien hôtel de ville restauré Gradska vijecnica – milieu du XVIe siècle

En soirée, une chorale embarque sur le bateau et nous présente la Klapa, un chant traditionnel a cappella qui rappelle les polyphonies Corses. Nous larguons les amarres vers 23h pour prendre la direction de Trogir. 

Jour 5 : Trogir – Split
Située à 20 kilomètres de Split, nous visitons aujourd’hui la ville de Trogir. La ville fortifiée est sur une petite île. On entre par la porte de la terre, vestige des remparts du XIIIe siècle. A son sommet, on peut voir la statue de Jean de Trogir, évêque de la ville entre 1062 et 1111. Il est agréable de se perdre dans les petites ruelles de la ville à la recherche des 80 blasons qui ornent les maisons des anciens notables de la ville. Nous visitons la cathédrale Saint Laurent ainsi que la chapelle de Jean de Trogir – saint patron de la ville.

Le petit marché local situé près de la gare routière propose fruits et légumes, huile d’olive, figues, charcuterie et fromage local.

Après le déjeuner, nous visitons Split qui est la deuxième ville de Croatie. Le palais de l’empereur romain Dioclétien construit entre 294 et 305 et s’étendait sur 39 000 m2 a laissé quelques vestiges comme les souterrains qui servaient à entreposer et conserver la nourriture. Nous visitons les souterrains et la cathédrale Saint Domnius devant laquelle subsiste des sphinx du XVe siècle rapportés par Dioclétien pendant sa campagne en Égypte en 297-298. L’architecture est très variée. Il faut savoir que de 1420 et 1797, Split faisait partie de République de Venise. Près de la porte d’or, on peut voir la statue monumentale de Grégoire de Nin, qui demanda en 929 à remplacer le latin par le slavon croate dans la liturgie. Après l’excursion nous avons du temps libre pour visiter la ville et parcourir ses ruelles. Je décide de grimper en haut de la tour de la cathédrale. L’ascension est vertigineuse mais la vue est superbe.

Vue depuis la tour de la cathédrale Saint Domnius de Split - Croatie

Vue depuis la tour de la cathédrale Saint Domnius

Jour 6 : Hvar – Vis
Belle de l'Adriatique - Hvar - CroatieCe matin c’est à Hvar (prononcer Rvar) que le paquebot Belle de l’Adriatique fait escale. C’est l’île dalmate la plus occidentale. Il fait un temps superbe et la couleur de l’eau se décline dans des tonalités turquoise et émeraude. Notre petite excursion du jour débute par le monastère franciscain dont le musée abrite une fresque de La Cène du XVIIe siècle. La visite se poursuit par la cathédrale Saint-Etienne. Pendant le temps libre, je décide de me promener sur les remparts de la forteresse espagnole qui domine la ville. Cette escale est magnifique, le port et la ville sont plein de charme méditerranéen. Je serais bien restée plus longtemps mais notre itinéraire nous invite à reprendre la mer pour nous rendre à Vis.

Après le déjeuner nous faisons escale sur la petite île de Vis – 17 km de long sur 8 km de large – pour une découverte libre de la baie. Je commence la promenade par la petite église qui se situe sur la presqu’île puis décide de longer la ville jusqu’au village de Kut situé juste en face.

Monastère franciscain de la péninsule de Prirovo - Vis - Croatie

Monastère franciscain de la péninsule de Prirovo

L’île a appartenu à la République de Venise pendant près de quatre siècle jusqu’en 1797.  Entre 1915 et 1918 la ville était administrée par l’Empire autro-hongrois. Pendant la deuxième Guerre mondiale, le maréchal Tito se réfugia sur l’île pour organiser la résistance face à l’occupation. Site militaire jusqu’en 1992, l’île n’a été ouverte à nouveau au tourisme qu’à l’indépendance de la Croatie.

Jour 7 : Kotor – Dubrovnik
La navigation dans les bouches de Kotor est un spectacle insolite. Le paquebot entre dans le fjord et après quelques heures de navigation deux îles de se dessinent avec sur chacune d’elle un édifice religieux : les îles Saint-Georges et Notre-Dame-du-Rocher.

Tout au bout de la baie on atteint la ville de Kotor. Fortifiée dès le Moyen Âge, la ville fut l’une des Cités États dalmates les plus influentes au cours de cette période, avant d’échoir à la Bulgarie puis à la Serbie. C’est grâce à sa flotte marchande et aux fructueux échanges entretenus avec Dubrovnik et Venise que la ville rayonna et put se doter de nombreux palais encore visibles aujourd’hui. Pendant que certains visitent le musée maritime ou la cathédrale romane, je décide de monter au sommet de la plus haute forteresse de cette croisière. Le Fort Saint Jean est un véritable nid d’aigle qui se mérite – compter environ 1h pour monter et 30 minutes pour redescendre. Là encore, le panorama vaut vraiment le détour.

De retour en ville, il est agréable de déambuler dans les ruelles à la découverte des nombreuses églises. Côté shopping, la ville a de nombreuses boutiques de souvenirs et d’artisanat. Pour payer, ne pas oublier que nous sommes ici au Monténégro et donc que l’Euro est la monnaie locale. A 16h, tous à bord pour l’appareillage en direction de Dubrovnik que nous atteindrons vers 21h.

Jour 8 : Dubrovnik
Après avoir déposé les valises à la porte de ma cabine. Il me reste encore un peu de temps pour faire le tour du petit port de Dubrovnik. Ceux qui le souhaitent peuvent déjeuner en ville, je décide de déjeuner à bord (option à réserver auprès de l’équipage). Puis en début d’après-midi, il est l’heure de débarquer et de quitter ces beaux paysages et ces magnifiques couleurs de Croatie.

Belle de l'Adriatique - Jacuzzis - Dubrovnik - Croatie

Port de Dubrovnik

Ce que j’en pense…

Logo Escale Croisière

Je n’étais encore jamais partie en croisière sur un paquebot aussi intimiste. En croisière, je cherche plutôt à me fondre au milieu des voyageurs. A bord de La Belle de l’Adriatique, on sait avant le départ qu’il y aura moins de 200 passagers. C’est d’ailleurs bien appréciable d’avoir tout « à portée de main » : en moins d’une minute on passe de sa cabine au pont supérieur, au restaurant ou dans les salons.

Ce qui m’a fait choisir cette croisière c’est avant tout l’itinéraire. C’est un très bon moyen de visiter les îles et villes côtières au milieu des montagnes. Le paquebot accoste vraiment au cœur des villes et villages ce qui est très appréciable pour découvrir des sites exceptionnels.

Points positifs 

  • Un navire où l’on parle français : encadrement francophone, journal de bord, menus, animations, excursions… en français.
  • Itinéraires côtiers en Italie, Croatie, Montenegro et en Grèce.
  • La croisière est sans surprise, les boissons sont comprises, les excursions sont à des prix très abordables et il n’y a aucune dépense supplémentaire à faire à bord.
  • La restauration avec spécialités locales au menu lors de repas thématiques.
  • Le wifi gratuit, idéal pour garder le lien avec familles et amis ou pour partager ses photos de vacances sur les réseaux sociaux.
  • Les systèmes audio pendant les excursions sont très pratiques pour bien entendre les informations données par les guides.

Points à améliorer

  • La compagnie a un public d’habitués. Elle doit davantage faire connaître ses itinéraires qui sont des atouts pour accéder à des escales qu’aucune autre compagnie ne propose.
  • La navigation côtière est particulièrement agréable sur ce type de navire, on aimerait juste pouvoir en profiter davantage, en particulier lorsqu’il faut choisir entre se restaurer et profiter du paysage.
Publié par Corinne Ancion
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